dimanche 9 janvier 2011

3/ “Indignation ?”, je vais t’en foutre !



           A quel âge as-tu découvert ta belle “indignation”? De notre temps, un “philosophe” choisissait entre “doute”, “angoisse”... entre Marxouille, Bergsouille, Xristouille, Freudouille. Tous explosés, (j’y suis pour quelque chose). Mais caches Hétagel ! Pas vu que Kant a ridiculisé ce Parpaillot, lui conseillant d’écrire une “Vie du joKriss", (ce que le connard s’empressa de faire: Petrus dialectisant la trinicouille!).  Apparemment, Hétagel soutenait la  marxouille qui justifiait le soviétisme. C’étaitt l’inverse: tous volatilisés dès la Chute du Mur. Qui c’est, ton Merlot-Pontif? Un pinardier comme le PivoSophe, engrossant la Verny, qui pond des pétosophes-essayeurs? Faut demander au Peillon? (il espère devenir ministre du Dressage National grâce à ce cul-cul-pousseur?).
    Et le Sartror resartus. Plus myope au psychique qu’au physique. Voir son premier roman où il explique sa méthode: piquer les idées d’un vieux prof perdu dans les nuages, (les NimbuSophistes, ça existe?). Alors, Sartor “introduit” l’Husserl, (introducteur, c’est un classique chez le soi-disant toubids d’entreprise, les con’sultans, couillonneur de patron dépassé [1]); mais Lavinasse, puis Derry Dada nous fourgue l’Heid’Higler. Alors le scribouillard besogneux se tappe un “fast update in germany”. A en devenir dingue.

    1/ Cher Stéphane, nous n’avons pas été à l’école ensemble.
        Moi j’ai étudié la philosophie avec un prof particulier qui me relia à Kant, (à travers Blondel et Delbos), qui exigeait (1) que l’on “entre en philosophie comme on entre en religion”, (2) que j’écrive chaque jour une page pour moi-même. (Depuis 1945, cela fait un paquet et je peux produire quelques milliers de fascicules de 13 pages). J’espère pour ton honneur que tu n’as pas écrit cette feuille de chou, (comme le Bishop-in-ParTénia GayHot, capable d’écrire un livre sans le lire).

     Moi, pas “héros”. Je fus refusé au maquis, (fusils réservés à qui avait fait son service), mais j’ai vécu avec de vrais héros, selon le modèle qui sauva la France durant des siècles: le fils qui écrit de Verdun; “Je fais mon devoir!” Et la père à la messe du dimanche proclamant: “Mon fils fait son devoir!”. Comme Sauvy, (l’économiste qui goûta l’ypérite): Si je meurs, je vais au ciel; si je perds un abattis, je suis un héros ; si je n’ai rien, j’aurais fait mon devoir”.
    Ma grand-mère appelait mon père le “veinard”. Trois ans de “service”, livré à des officiers revanchards. Jamais blessé, pas un jour perdu, il revint plus aboulique qu’un jardinier de monastère. Mais, le 14 juillet et le 11 novembre, ce qu’il était digne, admirable. Les hommes en bon état devenus rares, il trouva femme. Lorsque ma mère se rendit compte, à ma naissance, un deuxième garçon, (une fille aurait peut-être arrangé les choses), elle fit une crise  “puerpérale”. Mon régime se limita à  “cul sec et ventre plein”. Un enfant doit retrouver sa mère comme un bambi. Il s’éveille s’il est prêté à d’autres femmes.
    Plus qu’à mon héroïque père, je pense à un “Compagnon des mains du Charlot” rencontré en Centrafrique. Il fut “pilote dans la désert”, avec Leclerc. Toujours en tête, avec probabilité d’une mitrailleuse derrière une dune. Et tout fini en trois secondes. N’ayant perdu qu’une jambe, il devait penser à ses camarades répartis dans le Fezzan. Comme Heyssel, et tant d’autres qui revinrent avec l’expérience de Wittgenstein en 1918, il reçut le diplôme facile, pré-accordé par vieux prof ayant triomphé de la bataille de Ruta-Baga : “Vous avez plus d’expérience que moi mais vous ne savez pas rédiger. Je vais vous apprendre à “rédactionner”. (sic, garanti par Belaval, qui devint spécialiste d’Hegel et “directeur de philo-collection”). De Gaulle stoppa la fabrication de “compagnons”, pas la formation au “rédactionnisme” et la France possède donc une usine à philo-diplômoculs. Voir défilé des “philosophes du dimanche” sur Arte et le “Philo-Magaziniers”.
    Donc, un jour il se pointa. Pas malaria. J'avais besoin de fric pour le samedi. J'ai fait un tour de chantier et en route, 450 kms de vraie "tôle". En arrivant à l'hôpital, il délirait. Le médecin l'en sortit, expliqua, "un microde introduit lorsqu'on lui coupa la jambe".   A peine réveillé, mon héros engueula tout le monde:
"Personne n'avait le droit de le remettre en  vie!"
    Mention pour autre héros. Quand je refusais d’obéir à mon "colonel", il me sortait ses 60 cosaques, “doubles déserteurs, à la Victoire, ceux qui n’étaient pas morts au combat, je les avais fusillés!” Quand il était content, j’avais droit à sa prise de Colmar. “J’ai choisi la surprise. Revue de matériel le soir à 5 heures. Maintenant, tous derrière moi. Quand j’allume mes phares, vous allumez les vôtres!” A fond la caisse. Les Allemands ont cru à un régiment de Pantzer...” Passé sous un tank en juin 40, patte mal réparée, il utilisait sa canne comme un bâton de maréchal. Il mérite certainement 13 pages.

    2/ En ce temps, tout village avait son idiot.
        On me mit à l’école à 5 ans, 5 mois, 4 jours.  Je ne sais ni comment ni pourquoi je me réveillai et fis la “communion” avec dispense d’âge: j’avais dépassé mon frère. Locke, puis Leibnitz, puis Spinoza essayèrent de décrire “Comment fonctionna le cerveau Newton”, mais il les dépassait! Aujourd’hui, pour expliquer, “Comment fonctionna le cerveau d’Einstein”, je me décris. Voir ma biographie, méritoirement intitulée « Mon Incroyable Traversée du 20 siècle”). Aussi distrait que Newton, ambidextre comme Vinci... Ça passe. ‘Late-talker” comme Einstein, “prosopamnésien” comme Darwin, cerveau neutre comme le Bouddha.  Je fus analysé/classé “retardé”,  “petit génie”, “patanoïa”, (par psycouilles au service de curailles...). Ce sont des points de vue extérieurs. Pour comprendre Vinci, il faut être Léonard. J’ai passé ma vie à faire des “démos”. Je suis devenu très gênant pour les ”prêcheurs”, (indispensables pour le "Loubéralisme négrier"..

    Beaucoup de philousophes prétendent que la philosophie c’est pour apprendre à mourir, (Karchérito ve introduire un cours de morbido-sophie en classes de “secondes”). . La rencontre avec la mort est l’expérience qui vous change de monde, vous fait mûrir, connaître à vous-même, vous introduit dans la vraie philosophie. Elle est surtout occasion de vraie créativité. Si Heyssel a imaginé de se substituer à un typhusé, bravo; mais le contexte ne la garantit pas. Mon “Compagnon de Charlot” fut fait prisonnier en Italie. Au lieu d’accumuler boules de pain et  sardines il piqua une blouse et des ciseaux, se pointa à la guérite, proposant à la sentinelle: “Mustacchio Hitler”. Le feldwebel le botta hors-murs, (English is better “booting out”).
    Moi, devant le mort immédiate, dans les 5 secondes, je réagis différemment. Je retrouve la tension des bêtes qui jouent à “bouffe ou bouffé”. Nous, Einstein, Newton, Darwin, on a échappé à l’aristotologie radoteuse Moi, je n’ai pas été programmé pour appeler ma mère “à l’heure de ma mort” ou la divine Baisée  et je sauve ma peau. Le cerveau bavard disparaît, comme s’il comprenait son inutilité devant la mort. Le problème est réglé lorsque je redeviens” conscient”. Mais qui me souffle, m’impose la solution qui me sauve, sans penser? Si vous me suivez, invitation à la vraie philosophie, celle que Popper décrit dans son “monde deux”...
       C’est pourquoi j’espère qu’Heyssel m’a pas écrit son bloque-notes.

3/  “Indignation”, truc mille fois ressassées par le petit facteur
    Une indignation cultivée par les pisseusses, la Pen-Zébuth ou la Diorissime, la Verte aux yeux rouges, etc... Gentilles, ripolinées, attendant leur tour. Au signal, des casseuses, des tueuses. Stop !  elles arrêtent, redeviennent polies commes des images,. (quel Favrau a rédigé leur texte?)
    “L’écart grandissant entre les très riches et les très pauvres, l'état de la planète, le traitement fait aux sans-papiers, aux immigrés. aux Roms, la course au "toujours plus”, à la compétition, la dictature des marchés financiers et jusqu'aux acquis bradés de la Résistance  - retraites, Sécurité sociale...”
      Cher Stéphane, ces millions de “bestiaux” dans les rues, en 1968, braillant “Charlot des sous!”, en 1995, refusant les réductions de SMIG à Pascouille-Baladin, (
Les gosse braillent : "Baladin, gare tes fesses, les pisseux à toute vitesse..."). En 2010 défendant les retraites à l’appel du Chibeau et du Tirèque... (Les gosses créactifs : "Karchie, t'es foutu, les pisseux dans la rue...") "Y savent pas? Les dédommagements pour mise sur le trottoir sont budgétées. On part de la moitié et les “négociants élus” amènent les “bestiaux” à la table de signatures.
    Moi, dans ces “indignés”, je retrouve mes héros de juin 40, décidés à sauver un bout de leur France, leur peau; me rappelant les ethiopés de notre enfance, chargeant les tanks à Musso avec une sagaie... Avant de partir en guerre, “know your ennemi", (Roosevelt). J’ajoute: "et trouves les points faible de sa mécanique". Alors, après ces démos gastéropiques, peut-être leur faire un cours de “fuck fuckers” ?
    Quant aux propositions heysseliennes,  des solutions existantes  (“Pour être efficace, il faut, comme hier, agir en réseau:   Attac, Amnesty, la Fédération internationale des Droits de ['homme...”), cela prouve qu’il n’a pas écrit ses feuillets. Faut proposer, (je m’en charge) aux WikiLeakeurs, actuels et en puissance, de passer du style Google, ("machine à tourner les pages") à un “call to paper” sur des problèmes réels, pas vus, et certainement dangereux pour les “bestiaux”. Faut repérer ceux qui pourraient pratiquer la “lueur Branly”, (in English, “dust of Flemming”... ) CALL to PAPERS ?
"Le 'Baraké' est-il un cul-cul-poussé des confiscateurs de l'Ordino et de la Monnaie?"
      Première "lueur de Branly" ? Il prend l'argent "privé" alors que MCouenne et la Karibou se limitent à l'argent public... (et il se retrouve avec 2 fois plus que fric que la Clito néante... et à la sortie, il lui paie ses dettes!)
    4/ Je fais appel au grand ambassadeur.
    Pour réconcilier Leahy envoyé à Vichy en novembre 1940, le 22 juin 1941, opération " Barbarossa”. Pearl Harbour  le 7 décembre 1941.  Rappelé en Mai 1942. Les"Loups de l’Atlantique" coulent, dans cette seule année 1941, à la torpille ou au canon, quatre millions de tonnes de navires. Puis 6,5 millions de tonnes en 1942.
    Pourquoi Roosevelt mit auprès du Pétain son grand ami et grand amiral, (Leahy : “I Was There”). Alors que la bataille de l’Atlantique rugit, il “prend les eaux” à Vichy. Préoccupation prioritaire ?  procurer de la toile de coton aux Nord-Africains. Indispensable pour enterrer leurs morts?
    Dès 1938, l’Allemagne est en tête de la course à la bombe. La bataille de l’eau lourde en Norvège montre que Rossevelt n’a pas attendu la lettre d’Einstein. Déduction évidente il sera impossible de débarquer depuis Douvres. Il faut conserver l’Afrique du Nord. Ensuite, remonter par Sicile puis Italie, sous la protection de Mussolini
    Cette hypothèse a l’intérêt de montrer le chamboulement dans une “vérité d'œuvangile”, (Mers-el-Kébir serait une démo que Pétain va/veut interndire l’Afrique du Nord aux Anglais. Pourquoi n’a t-on pas choisi Toulon, plus important? Mais lorsque de Gaulle veut prendre Dakar, il se fait canoner, (il aurait pensé se suicider?). Roosevelt avait de Gaulle en horreur. Par contre, les Numéros 2, 3, 4 du gouvernement Pétain à Alger le jour du débarquement, c’est pas piqué de kipaté comme disant les tonsurés...
    Appel aux preuves? Les lois anti-ce-mite ne sont appliquées en Algérie qu’au moment où les Liberty Ships sont chargés à Boston. Elles permettront au jeune Derry Dada de se prétendre “martyr”:  Peut-on penser que Roosevelt savait son intérêt: “participer”, (à sa manière) au conflit.  A-t-il poussé Pétain à Vichy alors que Franco lui conseilla de ne pas se fourrer dans cette affaire.
"Vérité, Droit des Jeunes, Devoir des Vieux! Merci pour les générations futures 
(La bombe? le discours de Casablanca: on ne tiendra pas  rigueur de la SHOSHAH aux Allemands!)

G. Lelarge, "philoManager",  Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973), inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre...
1/ Diffuseurs de merde, dire que la MERISE fait toujours recette. Je vais vous raconter l’inventeur, l’auteur de l’analyse modulaire des systèmes. Je l’ai collé à la culotte avant la naissance de la MERISE